D’un trottoir, de la vitre d’un autocar, d’une terrasse de bar, Bernal frôle de son oeil photographe les villes qu'il arpente et traverse. Badeau badin, il les décante à froide ironie et les restitue dans ce recueil, dépliant ses cartes truquées, proposant ses dérives et détours de distrait, installant sa géographie du dur.
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« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal