Venez rencontrer Anna Dubosc au Salon de Provins le 14 février ! Loubard griffe le décor de saison. Il reste une trace des décors au fil du temps Et toujours le jeu du cadavre exquis...
« Cependant la bicyclette, c’est un cheval », écrit Charles-Albert Cingria dans Tranche de route. Voilà qui rend intelligible, j’espère, l’information délivrée dans cette page : Rue des Promenades est une maison d’édition. Qu’elle se joue ainsi des mots ne devrait pas surprendre. Ou bien, on s’y habituera.
Rue des Promenades choisit les textes pour ce qu’ils nous disent, mais d’abord pour la façon dont ils le disent. Pour la force avec laquelle l’écriture fait surgir une réalité. Pour l’évidence de cette restitution. Pour l’angle singulier sous lequel elle montre une transformation qui s’opère. Pour l’éclat qu’elle donne aux pépites cachées dans nos crânes. Et parce que le béton, tout costaud qu’il est, ne résiste pas à la traction, parce qu’on casse des briques, parce que le bois, c’est pour les flûtes, Rue des Promenades est faite d’un autre matériau. Quand il fut question de le nommer, cela aboutit à ce manifeste, qui était un commencement. La jeune maison s’adosse à Papier peint, revue accessible sur Tabacaria 19, lieu d’écritures émergentes qui privilégie les textes courts, les chroniques, la poésie. Elle enrichira son catalogue au fil des saisons, à raison de quelques nouveautés par an. Elle fait le choix d’ouvrir en proposant ses livres en format numérique. Ne pas en tirer des conclusions hâtives sur son rapport au papier, qui se dévoilera en son temps.
Vous êtes rue des Promenades dont voici les mentions légales « La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal |
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